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Nouvelle étape de mon tour du monde après le Sri Lanka et première en Afrique, le Kenya ! Ce pays ne devait même pas faire parti de mon itinéraire à la base mais le destin fait sacrément bien les choses. Je suis tombée amoureuse de cette partie du monde, de ses habitants et de ses paysages fabuleux. Voici mes ressentis, mon itinéraire et mes conseils pour deux semaines au Kenya en solo et en mode sac à dos. 

 

kenya carte

LE KENYA | SOMMAIRE

(Cliquez directement sur un lieu pour y accéder ou faites défiler l’article en entier pour tout lire.)

FICHE D’IDENTITE
NAIROBI
NAKURU
NAIVASHA
RETOUR A NAIROBI
MON PREMIER SAFARI, AMBOSELI ET TSAVO
MOMBASA ET DIANI BEACH
MON BILAN SUR LE KENYA
BONUS, LE MASAI MARA

 

 

kenya le p'tit reporter blog

 

 

| Fiche d’identité 

  • Le Kenya compte plus de 40 millions d’habitants, sa capitale est Naïrobi.
  • Il est situé en Afrique de l’est, frontalier avec la Tanzanie, l’Ouganda, l’Ethiopie, le Soudan du sud et la Somalie.
  • On y parle Swahili et très bien anglais (c’est une ancienne colonie britannique).
  • La monnaie est le Schilling Kenyan, 1€ = environ 120 KES.
  • Il y a 1h de décalage horaire avec la France.
  • Il faut un visa pour y aller qu’on peut faire en ligne ou en arrivant sur place (il coûte 40€ sur place).
  • Le pays est assez pauvre et vit beaucoup du tourisme, particulièrement des safaris et des lodges.
  • Dans certains de ses parcs nationaux on peut y trouver le Big five : lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle.

 

 

chapka assurances

 

 

| Arrivée à Naïrobi, conseils pratiques

Venant de Colombo au Sri Lanka, j’ai fait escale aux Emirats Arabes Unis avec Air Arabia. Les vols se sont bien passés mais j’étais épuisée. Je n’avais pas pris mon visa à l’avance, je voulais le faire à l’arrivée et ça a été très simple. Je n’ai pas attendu et après avoir payé les 40€ j’ai pu avoir mon joli autocollant sur le passeport. J’ai directement acheté une carte sim avec 20GO d’internet dessus pour environ 15€ et j’ai évité les taxis pour aller vers la station de bus, à 5minutes sur la gauche de l’aéroport (demandez votre chemin si jamais!).

Je suis montée dans le premier mini-bus et pour 70 schillings (60 cents) j’ai pu rejoindre le centre-ville en une grosse quarantaine de minute. Le trafic est facilement fort aux abords de la capitale. Je suis descendue au terminus, à “l’ambassadeur hotel” et de là j’ai rejoins ma petite guesthouse à pieds. Après autant de temps assise et enfermée ça ne me dérangeait pas de marcher un peu. J’ai pu goûter à l’ambiance de Naïrobi et découvrir la folie de ses rues.

Il y avait tellement de monde, j’étais la seule touriste, tout le monde essayait de m’interpeller, mais ce n’était pas oppressant. J’ai finalement trouvé la petite dame chez qui j’allais dormir pour 12€ la nuit, dans un immeuble qui ne paye pas de mine et avec le confort minimum mais ça ira pour une nuit. Et même si ce n’est pas un endroit très glamour, j’ai passé un formidable moment avec cette dame, sa soeur et une amie. Nous avons mangé ensemble et passé la soirée à rigoler c’était génial.

 

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  • Le Visa sur place coûte 40€ (possible de payer en euros oui).
  • Un bus pour faire aéroport – centre ville coûte moins d’1€.
  • Où dormir à Naïrobi ? -> Florine’s home accommodation, un moyen de dormir chez l’habitant et proche du centre. 15$ la nuit, je suis restée avec la mère de Florine car elle était à l’étranger, elle m’a fait plusieurs fois à manger et c’était super bien!
  • Découvrez les autres hébergements possibles à Naïrobi sur Booking.com en cliquant ici.

 

nairobi

 

| Nakuru

Au matin, la mère de Florine m’emmène jusqu’à la station de bus d’où partent les matatus (les minibus) pour Nakuru. C’est encore une fois un sacré bordel mais apparemment bien organisé. J’arrive à trouver le mien et c’est parti pour environ 2h30 de route dans un mini-bus rempli. Pas trop d’espace mais ça ira, mon sac est calé à l’avant un peu à l’étroit aussi. Ce trajet prend tout son sens quand… j’aperçois des zèbres sauvages et des babouins sur le bord de la route. Genre le vrai rêve africain !

Je commence aussi à comprendre le fonctionnement du Kenya en voyant les villages, les gens sur les bords de routes, ceux qui essayent de vendre des petits produits, etc. Les routes sont très boueuses, les maisons sont des petits bouts de taules et de bois, tout paraît très simple. En suivant bien mon GPS je demande à mon matatu de s’arrêter sur le bord de la route au niveau de ma guesthouse. Je vais dormir chez une dame qui propose pour 3 pauvres euros l’une des chambres de sa maison.

Bon, comme ce n’est pas un hôtel il n’y a pas d’indications et je galère un peu à trouver l’endroit exact. Mais juste en demandant à des Kenyans au passage, j’arrive finalement à trouver le bon endroit et rencontre Nancy. Une dame assez âgée mais tellement adorable ! On fait connaissance puis je sors un peu dans le quartier pour m’imprégner de l’ambiance. Tout le monde me regarde, les enfants courent vers moi, essayent de me toucher, me suivent. En rentrant je me rends compte que Nancy m’a préparé à manger, elle est tellement mignonne.. (et c’est tellement bon!).

Après une bonne nuit de sommeil et un bon petit-déjeuner, je décide de consacrer ma journée à un but précis : atteindre les Thomson Falls. Pour ce faire, je vais me poser sur le bord de la route pour tenter de chopper un matatu direction Nyahururu. Une jeune fille me dit que ça va être compliqué de trouver une place libre car ils partent seulement quand ils sont pleins en général.

J’attends un peu et finalement un petit camion avec deux jeunes s’arrête. Ils me proposent de m’emmener pour 300 KES (2,50€), mon instinct me dit que c’est bon (et je l’écoute tout le temps), du coup me voici sur la route avec deux Kenyans. J’ai bien fait de le suivre, le trajet s’est très bien passé. Ils m’ont déposé au centre du village et ont négocié pour moi un moto-taxi jusqu’aux chutes pour 50 KES (43 cents).

Arrivée là-bas il faut payer une petite entrée pour les touristes de 200KES (1,70€) et on se fait accoster par plusieurs personnes qui cherchent à nous faire visiter leur boutique. Je refuse gentiment et vais découvrir cette cascade. Elle est immense et tellement puissante. Vraiment superbe. Je profite bien de cet endroit avant de repartir pour prendre une moto puis un matatu. Je rentre chez ma petite dame qui me prépare encore une fois à manger avec amour et on passe une bonne soirée à discuter.

 

kenya nakuru

 

 

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  • Matatu de Naïrobi à Nakuru : 400KES (environ 3€50)
  • Matatu de Nakuru à Nyahururu 200KES (environ 1€50)
  • Entrée pour les touristes aux Thomson falls 200KES
  • Un petit trajet en moto taxi coûte 50KES (environ 40 cents)
  • Où dormir à Nakuru ? Nancy’s Homestay, 15$ la nuit avec petit-déjeuner et dîner. Un peu loin du centre mais on peut arrêter le Matatu sur la route depuis Naïrobi et si on veut rejoindre le centre avec une moto taxi on en a pour 50KES. Nancy est vraiment adorable, c’est une femme d’église un peu âgée qui se plie en quatre pour qu’on se sente bien.
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| Naivasha

Après un bon petit-déjeuner et après avoir dit au revoir à Nancy, je refais mon sac et prend une moto pour me rendre à la station de bus. Je grimpe dans un matatu direction Naivasha. Le trajet est assez désagréable car le matatu est blindé (comme souvent) il y a des gens les uns sur les autres, moi j’ai mon gros sac sur moi (le chauffeur voulait le mettre sur le toit mais je lui ai dis non). A un moment il y a même des gens à l’extérieur du matatu, portes ouvertes, un sacré bordel ! Mais je suis heureuse car je revois mes petits zèbres et babouins sur le bord de la route, au même niveau que la première fois. Au bout d’une grosse heure de route j’arrive enfin à Naivasha.

Je me pose pour manger un bon poulet / frite à 2€ et prends ensuite une moto pour rejoindre là où je vais dormir, le “Pot at Panda“. Ce lodge est excentré dans la nature, avec une jolie piscine et une superbe vue mais moi.. je vais dormir en tente ! Un bon moyen d’avoir l’impression d’être un peu dans le luxe sans se ruiner. 

Le lendemain je me réveille excitée à 1000%. Pourquoi? Car il y a quelques jours j’ai découvert sur internet qu’il était possible de faire une balade à cheval au milieu des girafes et des zèbres. Genre mon rêve ultime que je n’osais même pas pouvoir réaliser un jour. Rendez-vous est pris en début d’après-midi pour un moment fort en émotion! J’avais gardé le contact du jeune qui m’avait emmené jusqu’au lodge à moto hier et l’appelle pour qu’il vienne me chercher et m’emmener jusqu’à la “Sanctuary Farm“.

Je découvre la réserve où se trouvent les animaux et le ranch. Mon guide prépare la jument que je vais monter, une grande pur-sang nommée “Dream” (nom parfait pour quelqu’un qui va réaliser son rêve). Je suis tellement excitée et impatiente. Je monte sur cette grande jument et c’est parti pour la plus belle balade ma vie. Je suis seule avec mon guide ce qui est encore mieux. On commence à marcher et dès le début on croise un troupeau de gnous, puis un troupeau d’antilopes et puis.. une girafe!

 

 

C’est un moment hors du temps, je n’arrive pas à imaginer ce que je suis entrain de vivre. On continue de se balader et on tombe sur un groupe de zèbres, je pense que je suis amoureuse de ces animaux. Déjà parce qu’ils sont de la même famille que les chevaux, que j’adore, mais en plus avec leur petite bouille et leurs rayures parfaites je les trouve juste extraordinaires. On croise le chemin d’une autre girafe, d’autres gnous, antilopes et zèbres, puis une famille de girafes avec des bébés de 4 mois. Tellement mignons je n’en reviens pas!

Mon guide, sachant que je sais bien monter à cheval, me propose de faire un petit galop de mon côté. Me voilà partie dans un petit bout de savane avec des gnous proches de moi, à galoper sur ma jolie jument. Je m’amuse à la laisser accélérer comme elle veut pour qu’elle puisse s’amuser autant que moi et c’est un régal. Je suis bien contente d’être tombée sur une jument aussi chouette. On continue la balade en allant proche du lac de la réserve, on marche dans l’eau et les chevaux se régalent.

Il faut faire attention quand même car le lac est connu pour ses hippopotames et ça peut être dangereux de tomber sur l’un d’entre eux. On longe le lac puis de retour sur la “terre ferme” je me fais un dernier galop avant de prendre le chemin du retour et croiser encore quelques jolies bouilles avant de descendre de ma monture.

 

 

En rentrant dans la Sanctuary Farm on peut trouver le chemin qui mène à Crescent island, une île privée avec des animaux en liberté où on peut marcher à côté d’eux. Mon but de base était d’y aller après ma balade. Je m’y dirige et c’est là qu’une averse me tombe d’un coup sur la tête, aucun endroit pour me mettre à l’abris et rien pour protéger mes affaires (alors que j’ai la caméra, le drone, le téléphone et le disque dur sur moi).

J’essaye de les protéger tant bien que mal avec ma veste qui n’est pas vraiment imperméable tout en me dépêchant pour atteindre l’entrée de l’île au plus vite. Le temps d’y arriver, je suis trempée de la tête aux pieds, mais j’ai réussi à sauver mes affaires. Je rencontre la propriétaire des lieux, une anglaise assez âgée qui quand je lui demande gentiment une serviette pour m’essuyer vu mon état, me répond avec un ton très hautain “qu’elle n’est pas un hôtel”. Certes, mais tu peux quand même être gentille et compatissante.

Le soleil pointe enfin le bout de son nez mais la journée se termine bientôt, je décide donc de rentrer à l’hôtel. En fait, il n’est pas vraiment nécessaire d’aller sur Crescent island pour voir les animaux (dont l’entrée coûte 30$). Si jamais vous payez déjà la balade à cheval et que vous ne voulez pas encore une fois payer, sachez que dans la Sanctuary farm il est tout à fait possible de marcher directement avec les animaux également. C’est ce que j’ai fait sur le chemin du retour du coup et c’était génial ! J’ai pu revoir mes petits zèbres, girafes, gnous, etc.. en étant à pieds toute proche d’eux.

J’ai remarqué qu’ils étaient quand même plus craintifs que quand j’étais à cheval mais ça montre toute la beauté du moment, ils sont vraiment sauvages et ne sont pas les meilleurs amis de l’homme, comme le veut la nature. C’était vraiment un moment exceptionnel…

 

kenya naivasha

 

Clique ici pour voir mes infos pratiques sur Naivasha

  • Matatu de Nakuru à Naivasha 200KES (1,50€)
  • Où dormir ?  “The Pot at Panda” 3000KES (25€) en tente avec petit-déjeuner, perdu dans la nature, superbe panorama.
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  • Centre-ville à Crescent island en moto taxi 300 KES (2,50€), en Matatu 100KES (70 cents) mais il faut marcher 20 min depuis le bord de la route jusqu’à l’entrée de l’île.
  • Entrée pour la Sanctuary Farm 100KES (70 cents) à pieds – 500KES (4,50€) en moto (vous devrez payer pour la moto de votre chauffeur si vous venez en moto-taxi).
  • Balade à cheval au milieu des animaux : 3000KES l’heure (environ 25€), vous pouvez appeler directement les écuries à ce numéro pour réserver : +254717449113.
  • Entrée à Crescent Island 3000KES (25€).

 

| Retour sur Naïrobi

Une nouvelle bonne nuit passée en tente, bien qu’un peu fraîche et je dis au revoir au super staff du lodge qui fait vraiment tout pour qu’on se sente bien, même si on est campeur. J’appelle mon ami le pilote de moto qui me ramène en ville pour que je puisse prendre un matatu. Il était vraiment adorable et me dis même que je vais lui manquer.

C’est parti pour 2h de bus avec mon gros sac sur les genoux. Retour sur Naïrobi et retour chez la dame qui m’a hébergée le premier jour, j’ai l’impression d’être comme à la maison. Je suis plutôt fatiguée et décide de surtout me reposer, travailler et me balader dans les alentours à pieds. Le quartier est populaire et l’immeuble dans lequel je suis regorge de familles avec enfants.

C’est sympa de voir l’ambiance de l’endroit avec tous ces bambins qui jouent ensemble à travers les étages tandis que les mamans profitent du soleil sur le toit. La dame chez qui je reste passe du temps à discuter avec moi et me prépare des petits plats aussi bons les uns que les autres. Lors de ma dernière soirée je rencontre Walter, le jeune Kenyan avec qui je pars faire 3 jours de safari.

 

 

Clique ici pour voir mes tips sur Naïrobi

  • Matatu de Naivasha à Nairobi : 200KES (1,50€).
  • A faire aux alentours de Naïrobi : David Sheldrick Wildlife Trust, un orphelinat d’éléphants et autres animaux. Ouvert au public seulement de 11h à 12h, une petite participation est demandée pour soutenir le projet / Les Fourteen Falls, immenses cascades au nord de Naïrobi, apparemment l’entrée est chère pour le mauvais entretien du lieu mais d’après les photos ça à l’air superbe.
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| Mon premier safari, d’Amboseli à Tsavo

Réveil à 6h du matin, c’est parti pour une nouvelle aventure : un safari ! J’avais trouvé le contact de Walter, “Waltz Safaris” par hasard sur Facebook. Après de longues discussions il avait compris ce que je cherchais et mon budget, puis m’avais envoyé plusieurs propositions. J’ai du mal à faire confiance donc je me suis dans un premier temps un peu méfiée pour être sure de ne pas tomber sur une arnaque.

J’ai même pensé à complètement annuler cette partie là, mais j’ai bien fait de suivre mon instinct et de continuer. Pour 450€, Walter me proposait 3 jours de safaris à travers deux parcs : Amboseli et Tsavo, avec deux nuits en lodges et pension complète. Même si ça pèse lourd dans mon budget tour du monde, c’était un bon deal à mes yeux.

NB 1 : Le budget d’un safari varie énormément selon les parcs que vous faites, le nombre de personnes que vous êtes, le nombre de jours que vous souhaitez, le confort des hébergements, les saisons, etc… Ne soyez donc pas surpris d’avoir des devis bien différents. 

NB 2 : N’hésitez pas à contacter Walter de ma part, c’est vraiment une belle personne. Il fait tout pour que votre safari soit inoubliable. Je ne gagne rien à que vous passiez par lui mais ça me fait juste plaisir de savoir qu’il peut vous aider et que de votre côté vous pouvez faire en sorte de soutenir sa famille et sa petite agence !

 

kenya safari amboseli

 

Je retrouve donc Walter au petit matin avec Amos, notre chauffeur pour ces trois jours, qui travaille avec lui. Depuis Naïrobi, direction le parc d’Amboseli. Avec le trafic pour sortir de la capitale et l’état des routes qui n’est pas non plus des meilleurs, nous arrivons sur place vers 11h du matin. Directement nous entrons dans le parc, Walter s’occupe de toutes les formalités et c’est parti pour l’aventure. A peine quelques mètres parcourus et nous croisons déjà des autruches, des zèbres puis au loin des éléphants.

Nous cherchons le meilleur chemin à prendre quand tout d’un coup, nous apercevons une famille d’éléphants entrain de marcher dans l’eau pour se couvrir de boue. Il y a des minis éléphanteaux dans le groupe.On tourne la tête et là on voit un énorme éléphant en plein milieu de la route qui arrive droit sur nous. Pour avoir vu mes premiers éléphants sauvages au Sri Lanka, ceux d’Afrique sont 100 fois plus impressionnants : ils sont beaucoup plus grands et gros mais surtout ils ont des défenses.

En attendant, l’éléphant était vraiment entrain de nous arriver dessus! On le laisse s’approcher tant que ce n’est pas dangereux, le temps pour moi de faire des photos sans même avoir à zoomer, puis nous faisons quand même demi tour pour ne pas le déragner. L’éléphant nous suis tranquillement, sans charger non plus, puis sort finalement de la route. Il se dirige vers une termitière pour s’y gratter les fesses gaiement.

 

kenya safari amboseli

 

Après ce premier tour dans le parc il est temps de se diriger vers le premier lodge pour y poser les affaires et déjeuner. Direction Kibo Safari Camp. J’avoue qu’avec un prix bien plus bas que les safaris qu’on a l’habitude de voir, je m’attendais à faire du camping dans la nature ou à vraiment avoir un endroit bas de gamme pour mes nuits. En voyant le camp, je suis tombée sur les fesses. J’ai d’abord été superbement accueillie par le personnel puis j’ai découvert là où j’allais dormir.

Une tente. Oui, mais pas une tente Queschua, non. Une tente de luxe puissance 1000, de la taille de mon appartement en France. L’un des plus beaux “hôtels” que j’ai pu voir. Dans ma tente il y a énormément de place, deux lits, plusieurs espaces pour s’asseoir ou travailler et une grande salle de bain rien que pour moi. C’est vraiment comme une chambre d’hôtel mais avec une toile à la place du toit et ça rend l’expérience d’autant plus magique. Surtout qu’il y a une petite terrasse où l’on peut se poser avec vue sur le Kilimandjaro. Rien que ça !

Toutes les tentes n’ont pas cette vue mais je pense que la mienne a l’une des meilleures. Après cette énorme excitation de découvrir un endroit pareil, je vais manger un bout au restaurant buffet du lodge. Je rêvais d’un buffet pareil pendant mon tour du monde : crudités à foisons, de la bonne viande, plein de choix possibles et en dessert des crêpes suzettes ! Parfait avant une après-midi qui s’annonçait riche en émotion.

 

safari amboseli kenya

amboseli safari kenya safari

 

Il est 15h quand nous reprenons la voiture pour rentrer à nouveau dans le parc (le lodge est juste à côté de l’une des entrées mais à l’extérieur). Je ne sais pas encore ce qui m’attend mais j’ai le feeling que je vais pouvoir faire de belles photos. Et ça ne manque pas, après quelques minutes nous commençons à croiser tellement d’animaux : des éléphants, des girafes, des phacochères, des hippopotames, des zèbres, toute sorte de gazelles et d’impalas, des gnous, plusieurs espèces d’oiseaux. Au bout d’un moment on se met à la recherche d’un animal en particulier : le lion. Je rêve d’en voir un en liberté !

Nous commençons à tourner dans un coin spécifique, ne voyons rien au début mais restons patients. Nous prenons un chemin qui devient de plus en plus boueux et nous finissons par nous embourber, obligés de faire demi-tour. Et là, je me suis dis que c’était le destin car en faisant demi-tour, nous tombons, sur la même route que nous avons pris quelques minutes auparavant sur 6 lionceaux et une lionne. Je tombe sur les fesses de voir ça, mon coeur bat tellement fort, c’est juste magique !

 

safari amboseli kenya lion

 

On est resté plusieurs heures près d’eux à les voir évoluer librement, jouer entre eux, partir, revenir, marcher dans le bush, rejoindre la mère. C’était complètement fou mon dieu. Ca l’a été encore plus quand la mère est venue se coucher juste à côte de nous. A un moment elle était vraiment à 2 mètres de moi c’était impressionnant. Mais elle avait l’air tellement calme, tellement gentille et pas du tout apeurée.

J’avais juste envie de sortir de la voiture pour lui faire un gros câlin! Mais faut pas abuser. Après autant de temps passé près d’eux il est temps de se diriger vers le lodge avant qu’il fasse nuit. Alors que le soleil se couche tranquillement, le Kilimandjaro se dévoile enfin derrière les nuages. C’est surtout tôt le matin ou tard le soir qu’on peut le voir, en journée il est souvent complètement caché par les nuages. J’en profite pour faire une jolie photo d’une grande gazelle avec le toit de l’Afrique derrière (5892m quand même).

 

safari amboseli kenya

 

Deuxième journée de safari et petit réveil qui pique à 5h du matin pour le lever du soleil. Pour cette matinée ce ne sont pas les animaux de la savane qui sont au programme, mais une rencontre avec des Maasaï. Walter connaît depuis des années un jeune Maasaï nommé Peneti, dont le village est non loin du camp. Peneti m’accueille comme une reine et je découvre ses terres.

 

NB : Avec le recul et après mon immersion chez les Maasaï en Tanzanie, ce village est en fait un village pour les touristes. Ca reste des vrais Maasaï mais qui en font un commerce. Le côte authenticité n’est pas là et je vous conseille plutôt de chercher à rencontrer des Maasaï qui sont loins du côté touristique, l’expérience n’a rien à voir.

 

kenya maasai masai

 

Je rentre dans le village qui est en forme de cercle, entouré de plantes et de protections contre les animaux sauvages. Au centre, un second cercle, là où le bétail est enfermé quand le soleil se couche. Leurs maisons sont principalement faites de boue et de bouse de vache qui durcissent au contact du soleil. Je visite l’une d’entre elle : il n’y a aucune lumière à l’intérieur, c’est très minimaliste évidemment et les espaces sont bas et étroits. Il y a une pièce “centrale” qui sert de cuisine, avec un lit au fond pour les parents puis une seconde pièce qui sert de chambre pour les enfants.

Je rencontre ensuite un autre Maasaï qui m’explique comment ils utilisent la médecine naturelle grâce aux plantes et notamment aux branches. Que ce soit contre des petites maladies, contre la Malaria ou encore pour favoriser les rapports en hommes et femmes (car ils sont polygames et peuvent donc avoir plusieurs femmes à la fois), ils savent être auto suffisants. Les seules fois où ils doivent aller jusqu’à une grand village pour trouver un médecin ou un hôpital, c’est pour des cas très graves comme un membre cassé ou une question de survie immédiate.

Pour continuer à me montrer à quel point ils sont indépendants, ils font un feu à partir de rien sous mes yeux. Ils frottent un bâton perpendiculairement sur un autre en le faisant tourner rapidement entre leurs mains. L’exercice étant bien physique, ils sont plusieurs autour du bâton à se relayer. Au bout de quelques minutes la fumée est bien là et le feu prend. Ils m’expliquent qu’ils font ça une seule fois et qu’ensuite chaque famille vient allumer son feu à partir des flammes du premier. Une vrai communauté soudée !

Il est temps de partir du village, Peneti me demande mon numéro de téléphone pour rester en contact. Il prend un bout de bois au sol et commence à écrire mon numéro sur son bras. Ca marchait super bien c’était trop drôle ! Je dis au revoir et merci à tous le monde et il était temps de reprendre la route. J’avais envie de connaître davantage la culture Maasaï et j’ai pu le faire en Tanzanie. Découvrez mon récit juste ici ou mes différents documentaires ici et ici.

 

kenya maasai masai

 

Nous revoilà parti pour 5h de route depuis Amboseli jusqu’à Tsavo Ouest. Même si ce n’est pas moi au volant, ces heures de trajet sont épuisantes. Nous rentrons donc dans Tsavo dans l’après-midi. C’est très différent d’Amboseli car ici la terre est rouge et colore donc beaucoup les animaux. Les éléphants ne sont plus gris mais marrons par exemple. Nous allons poser les affaires dans le nouveau lodge : Voi Lodge Safari.

Une nouvelle petite merveille. Je ne suis plus dans une tente mais dans une chambre normale. Le lodge est en hauteur et juste en dessous de nous se trouvent des éléphants qui profitent de la savane. On a un panorama à perte de vue sur la nature c’est juste impressionnant. Les chambres sont tops, il y a une piscine et le restaurant buffet permet de manger tout en admirant les animaux sauvages en contre-bas, truc de fou !

 

safari tsavo kenya

 

Après s’être rempli le ventre on repart dans le bush à la recherche d’animaux. Un autre guide nous dit avoir vu des lions il y a peu, je suis donc super excitée à l’idée d’en revoir. On commence à voir des gros éléphants, des zèbres et des girafes mais j’avoue que je n’ai que les lions en tête. On passe l’après-midi à tourner mais aucun signe d’eux pour le moment. On rentre au lodge avant la nuit et on prend le dîner tous les trois avec Walter et Amos. La saison touristique n’a pas encore commencé et il n’y a personne au lodge.

 

safari tsavo kenya

 

Dernière journée du safari, réveil au lever du soleil encore une fois et c’est reparti pour une matinée à chercher les animaux (j’ai encore l’espoir de voir les lions). Nous recroisons tout un tas d‘animaux tout mignon, des éléphants surtout, des girafes, des zèbres, des pumbas, des gazelles et même une tortue. Mais ni lions ni guépards ni léopards, dommage. Le safari s’arrête ici, on a encore besoin de quelques heures de route pour rejoindre Mombasa. J’ai du mal à me remettre de toutes ces émotions car c’était vraiment un rêve. Je ne pensais pas vivre tout ça et Walter a été super sympa et plein de connaissances. Tout plein de souvenirs en tête qui resteront gravés à jamais!

 

safari tsavo kenya

 

Clique ici pour voir mes conseils pour un safari au Kenya

Pour vivre un safari sur-mesure et en bonne compagnie, n’hésitez pas à contacter Walter juste iciIl est vraiment sympa, comprend les attentes de chacun et fera tout pour vous faire vivre un rêve en fonction de votre budget. En plus il connaît énormément de choses sur le Kenya, les parcs et les animaux et m’a vraiment appris beaucoup de choses.

Evidemment des compagnies de safaris il en existe des milliers, certaines bonnes et d’autres non, certaines hors de prix et d’autres pas très fiables. Je ne peux que vous recommander Walter mais si vous avez d’autres contacts n’hésitez pas à me les partager.

Il faut savoir qu’il est aussi possible de faire un safari seul si on a une bonne voiture. Renseignez-vous tout simplement sur les prix des parcs et sur les lodges alentours !

 

| Mombasa & Diani Beach

Bien crevée du safari et de son rythme bien soutenu, je passe deux jours à surtout me reposer, y aller doucement pour pouvoir continuer ma route comme il faut. J’ai appris à écouter mon corps, surtout après autant de temps sur la route et sais comment je dois réagir pour garder un bon niveau d’énergie sans me sentir mal. J’ai donc beaucoup dormi, travaillé un peu sur l’ordi et pris le temps de découvrir Mombasa tranquillement. Bon soyons clair, je n’ai pas du tout aimé la ville.

Elle n’a aucun charme, elle est blindée de monde et j’avais l’impression d’étouffer autant que dans Naïrobi. J’ai donc été bien contente de quitter la ville pour aller à l’air frais durant mes trois derniers jours, à Diani Beach. Si on ne veut pas payer un taxi bien cher qui est censé être “plus simple“, il faut, depuis le centre de Mombasa, prendre un premier matatu qui nous emmène jusqu’au ferry, grimper dessus pour traverser le cours d’eau, prendre un second matatu jusqu’à Ukunda et enfin prendre une moto ou un tuk-tuk jusqu’à votre hôtel. Ca, c’est la manière la plus économique. Au final ce n’est pas vraiment plus long que le taxi car le trafic est le même pour tout le monde, c’est juste qu’il faut changer de moyen de transport.

J’ai découvert un petit endroit tout mignon où me poser : l’auberge Diani Backpackers. Il y a des lits en dortoirs et d’autres en chambre privée, je me suis pris un petit dortoir pour ne pas me ruiner. L’auberge est super sympa avec une jolie piscine, un endroit pour rencontrer les autres voyageurs et un très bon restaurant. Il faut 5 bonnes minutes pour rejoindre la plage mais ce n’est pas un problème.

 

mombasa diani beach

 

J’avoue que quand j’ai découvert la plage et la couleur de l’eau, je suis tombée sur les fesses. Elle était juste magnifique ! Le sable est blanc et l’eau bien bleue c’est un truc de fou. C’est un vrai petit bout de paradis et l’eau est très bonne. Petit problème que vous allez rapidement rencontrer : les dizaines (et dizaines) de Kenyans, Maasaï et rastas man qui viendront essayer de vous vendre des petits produits ou tout simplement vous demander de l’argent.

La première fois ça passe mais je vous jure qu’au bout de 10, la patience est partie. On les voit arriver de loin car dès qu’on passe ils se rapprochent de nous et s’en débarrasser est bien compliqué, malgré mes nombreux “non” et “je veux être seule”, ils insistent et lâchent difficilement l’affaire. Je n’avais aucune intention d’acheter quoi que ce soit, je voulais juste être tranquille et profiter de l’instant.  Bref, vous êtes prévenus !

 

mombasa diani beach

 

A part ça l’endroit est vraiment sympa pour la fin d’un séjour au Kénya, parfait pour se relaxer et chiller près de l’océan. Si vous avez le budget pour, optez pour un hôtel qui a les pieds dans le sable, c’est encore plus parfait. Je vous donne un petit conseil d’une adresse que j’ai découverte et que j’ai adoré pour manger, boire un coup ou prendre une superbe pâtisserie : le Kokkos Café, situé près du “shopping center” de Diani Beach. Vraiment, après 6 mois sur la route autour du monde j’ai trouvé l’endroit où j’ai le mieux mangé. Des banoffee pie à tomber par terre, de délicieuses salades fraîches et un “pork chops” avec une purée maison qui m’a rendu plus heureuse que jamais.

 

Clique ici pour voir mes infos pratiques sur Mombasa & Diani Beach

Où dormir à Mombasa ? Marigold GuestHouse, 15$ la nuit en plein centre, chambre double privée (il y a aussi des chambres pour 3 ou 4 personnes) avec douches dans la chambre. Bonne petite guesthouse. Cliquez ici pour découvrir d’autres hébergement à Mombasa sur Booking.com.

Où dormir à Diani Beach ? Diani Backpackers, 10 à 15€ la nuit en dortoir, super auberge avec piscine, une bonne ambiance, pas trop loin de la plage ( à 5minutes et 100 KES en moto du shopping center), restaurant sur place avec de la bonne bouffe et des prix très corrects. Cliquez ici pour découvrir d’autres hébergement à Diani Beach sur Booking.com.

Où manger à Diani Beach ? Le Kokkos Café, je recommande à 1000% : déjeuner, dîner, pâtisserie, boissons. Un pur régal, un bon endroit pour se poser, pour travailler, bref faites-y un tour.

 

KENYA | Mon bilan

Le Kenya ne faisait pas du tout parti de mon tour du monde à la base. Ce n’est qu’après avoir laissé le choix à ma communauté sur Facebook que mon itinéraire s’est finalement tourné vers ce nouveau pays d’Afrique. C’est vrai que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre sur place en tant que femme seule et en venant en mode “sac à dos“. Le Kenya est une destination plutôt prisée pour les safaris de luxe mais ce n’était clairement pas le genre de voyage pour mon budget.

Certaines personnes ont essayé de me “freiner” un peu car certains pays d’Afrique sont encore très instables et peuvent même être dangereux pour une femme ou à cause des risques d’attentats. Je n’avais pas peur d’aller au Kenya, je n’ai jamais peur de voyager seule, mais j’avais quand même un petit pour cent d’appréhension disons.

 

Voyageuse solo ?

Soyons clairs, je ne recommande pas le Kenya pour un tout premier voyage solo. A mes yeux il faut quand même avoir un peu d’expérience en solo avant de se lancer dans un pays comme ça au risque d’avoir une aventure un peu moins géniale. Pourquoi? Premièrement et surtout pour le regard que les gens vont avoir sur vous. Une femme, seule, blanche, équivaut à quelqu’un de vulnérable et avec de l’argent.

Des regards vous allez vous en prendre à longueur de journée (femme ou homme d’ailleurs, mais en tant que femmes certains regards paraissent plus durs que d’autres parfois). Il est impossible de sortir dans la rue sans que tout le monde nous fixe et se retourne sur nous, il faut juste l’accepter. Ces regards peuvent être très lourds si on n’a pas l’habitude de voyager dans ce genre de pays. Moi je peux vous dire qu’après le Maroc, Haïti ou encore le Sri Lanka, je ne fais même plus attention. Même si ça reste gênant c’est comme ça et on ne peut pas l’éviter.

En revanche il faut savoir que ces regards sont, la plupart du temps, bienveillants et seulement de la curiosité. Les plus téméraires vous diront bonjour, vous demanderont d’où vous venez ou même vous proposeront de l’aide si vous avez besoin. On ne m’a jamais rien demandé en retour à part de temps en temps mon numéro de téléphone.

MAIS. Si vous êtes une personne habituée à voyager en solo et que vous vous en sentez capable, je recommande à 1000% une aventure seule au Kenya. Les rencontres seront d’autant plus magiques et vous allez vous prendre des claques incroyables tellement tout est beau dans le pays. Je n’ai jamais fait de mauvaises rencontres dans le pays et on ne m’a jamais embêté plus que ça.

 

En mode sac à dos ?

Il faut savoir que les infrastructures pour les “backpackers” sont encore loin d’être développées au Kenya. Comme dis plus haut, c’est surtout un tourisme de luxe qui est ici. Pour vous déplacer en mode “roots” vous ne pourrez pas passer à côté des “Matatu“, ces mini-bus avec peu de place pour nos grands jambes d’européens et surtout pas vraiment de place pour les sacs. Certains proposent de les mettre sur le toit (mais entre les possibles averses et la conduite pas très douce je ne conseille pas) et sinon il faudra garder vos affaires sur vous. Ca ne sera pas les meilleurs trajets de votre vie, mais ça fait l’affaire et c’est bon marché.

La conduite n’est pas douce mais plutôt safe. Si le chauffeur se prend pour un pilote, vous verrez directement les kenyans lui crier dessus. Il est possible de demander au chauffeur de s’arrêter à peu près partout sur la route, demandez-lui juste quelques minutes avant. Si vous avez besoin de faire des petits trajets, les moto-taxis sont un bon deal, ils sont partout et ce n’est pas cher. Ils essayeront toujours de vous faire payer un peu plus que ce qu’ils demandent d’habitude, n’hésitez pas à négocier mais en restant raisonnable, on voyage petit budget certes mais il ne faut pas faire les gros égoïstes non plus.

Pour les très longs trajets il existe aussi des bus de tailles normales ou même des trains (pour Naïrobi – Mombasa par exemple). Vous pouvez trouver des infos sur internet ou encore une fois n’hésitez pas à demander autour de vous. Pour les infrastructures d’hébergement c’est un peu pareil : peu de choses pour les petits budgets.

La plupart du temps les prix les moins chers vous feront dormir chez l’habitant, une super expérience ! Le prix minimum moyen par nuit est dans les 15$, j’utilise surtout booking.com pour réserver car il y a de bon deals et on sait à quoi s’attendre. Vous pouvez aussi utiliser AirBnb parfois ou même trouver un hébergement directement sur place mais je préférais savoir au moins un jour à l’avance où j’allais pour le coup.

 

Budget ? 

Profiter du Kenya sans dépenser des milliers d’euros, c’est totalement possible. Il n’y a pas que les parcs nationaux ici et heureusement! Il y a aussi de superbes montagnes, de nombreuses cascades et lacs, des plages paradisiaques, des petits villages authentiques. N’hésitez pas à aller au contact des locaux, beaucoup parlent anglais et peuvent vous expliquer de jolies facettes de leur culture.

Et puis offrez-vous un petit plaisir : deux ou trois jours de safaris. Ca serait quand même dommage de venir ici sans voir les animaux. On peut en apercevoir certains depuis la route mais s’en rapprocher et voir certaines espèces en particulier est vraiment magique. En cherchant un peu vous pourrez, comme moi, trouver un bon contact et ne pas vous ruiner tout en vivant un rêve.

Voilà, j’espère que cet article sur mon expérience au Kenya aura pu vous aider un peu et vous convaincre à venir découvrir cette belle destination. Evidemment tout ça ne reflète que ma vision du pays et du voyage sur place, vous aurez surement des aventures différentes à vivre dans ce magnifique pays d’Afrique.

 

 

BONUS | Masai Mara

Le Kenya était tellement un coup de coeur pour moi, que j’étais obligée d’y retourner.. De retour pour dix jours dans le pays j’ai pu re découvrir Naivasha et Amboseli comme la première fois (mes deux endroits favoris là-bas). Mais j’avais aussi envie d’aller dans un nouveau parc qui me faisait rêver : le Masai Mara. Ce parc est la continuité du fameux Serengeti en Tanzanie. Un endroit immense, rempli d’animaux et tout simplement magique.

Pour ce nouveau voyage j’ai encore une fois fais appel à mon ami Walter, de Waltz Safari. Il a su me faire vivre un second séjour inoubliable grâce à ses connaissances, aux superbes lodges qu’il réserve et à son oeil avisé pour repérer les animaux. Grâce à lui j’ai pu voir le BIG 5 au complet ! Bref, je ne peux que vous recommander une fois de plus de faire appel à lui pour organiser un safari au Kenya ou en Tanzanie, il est très professionnel, propose des prix totalement abordables (il ne prend qu’une petite commission pour lui-même en enlevant tous les frais réels de votre séjour) et créé des programmes sur mesure selon vos demandes.

J’aime d’autant plus le recommander que je le connais maintenant personnellement, je sais comment il vit et je sais à quel point il aime son métier. Aider à faire vivre les jeunes locaux qui veulent faire les choses biens est quelque chose de très important pour moi. Alors n’hésitez pas à le contacter ! (Sur sa page Facebook ou par mail directement : info@waltztoursafaris.com )

 

Voici un nouveau portfolio de mon second voyage là-bas

Amboseli – Naivasha & Masai Mara

 

 

D’autres destinations à découvrir : L’ouest américain | Les Açores l Le Mercantour

 

 

 

 

 

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